Ça y est, c’est fait, je l’ai lu ! J’ai lu Les Monologues du vagin (non, ça ne m’a pas pris tant de mois, seulement une traversée du désert, non pas au niveau de l’inspiration, mais bien du temps !) !
Déjà, la couverture du livre annonce la couleur… Rouge, comme la chair… Moi je pensais que c’était un récit plutôt drôle (non, pas graveleux non plus) : ma première réaction a donc été la surprise. Impertinent comme témoignage de la (non)sexualité féminine ?
Touchant, et criant de vérité. Mais pourquoi ne parlons-nous pas plus librement de ce sexe, L’Origine du monde, comme l’avait intitulé le peintre Gustave Courbet. Bien sûr, on n’est pas obligé d’évoquer son apparence, réflexe purement masculin, vil et égocentrique, mais juste son existence, nous, ça nous suffira.
Le pire (enfin le plus incroyable) dans ce livre, c’est de découvrir le témoignage de femmes qui ont été dégoûtées de ce sexe qui est le-leur, ou tout simplement avec lequel on ne leur a pas appris à faire connaissance.
Pourtant ce sexe, pas faible pour un frou-frou, est beau : il donne la vie… et le plaisir ! Peut-être est-il tellement puissant que les hommes, pour éviter d’y faire face… à face, ont préféré le catégoriser et l’annihiler…
En tout cas, mesdames, mes consoeurs, si vous passez par là, voici ici un livre à offrir à vos filles. S’il y a un cadeau que l’on peut leur faire, c’est bien d’aimer leur sexe et de leur donner la place qu’il mérite.
Et messieurs, si vous aimez une femme, c’est un beau cadeau, l’un des plus beaux que vous pourrez lui faire…
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